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  • Photo du rédacteurKatia Naturo

Les allergies saisonnières

Allez, y a pas que les hirondelles qui annoncent le printemps !

Les yeux qui piquent et qui pleurent, le nez qui démange et qui coule, les gratouillis dans la gorge, les éternuements…. Bref ces signes vous les connaissez, c’est la même chose chaque année avec l’arrivée des pollens.

Les signes de la rhinite allergique que l’on appelle aussi rhume des foins, sont principalement :

  • Démangeaisons du nez, des yeux, de la gorge,

  • Nez bouché, irrité, qui picote et coule,

  • Éternuements à répétition

  • Paupières enflées, yeux rouges qui pleurent, jusqu’à la conjonctivite

  • Respiration sifflante jusqu’à la toux, dans les cas les plus sévères, cela peut dégénérer en crise d'asthme

  • Fatigue, irritabilité, parfois déclenchement d’une urticaire,

Ces signes ne doivent pas être négligés car une rhinite qui s’aggrave peut finir en sinusite chronique et chez l’enfant la rhinite allergique augmente le risque d’otite.



Une allergie* c’est un dysfonctionnement du système immunitaire qui devient intolérant vis-à-vis de substances a priori inoffensives, les allergènes.

[*Remarque : l’allergie nécessite une consultation avec un médecin allergologue d’abord pour être diagnostiquée et ensuite pour identifier l’allergène responsable.]


Dans le cas des allergies dites saisonnières (parce quelles reviennent tous les ans à peu près à la même période c'est-à-dire au début du printemps) les allergènes responsables sont certains types de pollens, le plus souvent de graminées, arbres et herbacées.



Les allergies saisonnières auraient doublé en 10 ans et toucheraient 10 à 20 % de la population (voire 25% selon les sources).

Pour l’OMS les allergies sont classées au 4ème rang mondial des maladies et la moitié de la population mondiale devrait être concernée d’ici 2050.

La pollution n’arrange rien, au contraire : sous l’effet de la pollution (oxyde d'azote, ozone, particules…) les plantes produisent plus de pollens et l’enveloppe de ces pollens s’altère laissant échapper d’avantages de molécules allergisantes dans l’air. Autre effet de la pollution : l’irritation de nos muqueuses (nos filtres naturels) qui les rend moins efficaces, laissant pénétrer plus facilement les allergènes dans notre organisme.



Le réchauffement climatique a aussi une influence sur la période de pollinisation, plus longue, entrainant une augmentation de la quantité de pollens.

D’autres facteurs touchant à l’hygiène de vie sont potentiellement aggravants (notamment des modifications de l’environnement intérieur, des régimes alimentaires…)


Le tableau n’est pas réjouissant mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras ! On peut aussi tout mettre en œuvre pour préparer son organisme à affronter au mieux cette période. C’est le moment ! Pour cela, la naturopathie peut vous soutenir en améliorant le terrain, à l’aide de quelques règles d’hygiène de vie, de la phytothérapie, des minéraux et oligoéléments, des huiles essentielles…


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